Fake You

fake you, second album
25-janvier-2019 | fake you, lucifine

FAKE YOU

Musiques, vidéos et paroles

Fake you | Lamentation | Carpe Diem | Ainsi soyons-nous | Alice | Le temps d’un souffle | WTF | Pigeons | PNJ | Ganesh | bouge


Fake you

Range ton miroir
Je te donne le pouvoir de voir
Regarde moi
Regarde toi, à travers moi

En silence tu me tague
Navré si tu voulais du swag
La réalité
C’est ma vérité

La confiance est un jeu d’enfants adultérins
Mets de l’eau dans ton vin
La trahison est une chute sans conséquence
Lache ta semence

La vérité est dans ton lit
Elle baise tes rêves et ton cul en échange d’un cunni
Je ne suis qu’un vague songe
Et toi tu plonges
Un mensonge parmi tant d’autres
Je ne suis qu’un vague monstre à deux sexes, sans cœur
Et toi tu seras mon apôtre
Même pas peur

Ferme les yeux
Tu ne m’aime plus
Ce que tu veux
Tu l’as déjà eu

Ouvre les yeux
Aime moi et renie tes dieux
La laideur est belle
La beauté cruelle

J’habite une maison grise entre Sodom et Gomord
Trouve la mandragore
Ne cherche pas à m’enterrer sous tes morts
Viens baiser mon corps

La vérité est dans ton lit
Elle baise tes rêves et ton cul en échange d’un cunni
Je ne suis qu’un vague songe
Et toi tu plonges
Un mensonge parmi tant d’autres
Je ne suis qu’un vague monstre à deux sexes, sans cœur
Et toi tu seras mon apôtre
Même pas peur

Maintenant tu pénètres mes profondeurs secrètes
Je suis ta princesse charmante à six têtes
Soulève le voile et viens m’embrasser bébête
Ce n’est que le commencement de la fête

Avance jusqu’à moi
Je suis là pour toi
Tu as fait le bon choix
Laisse toi guider par ma voix

Des cheveux qui
s’enroulent autour de ton cou
Comme par magie
C’est la fin, petit choux

Je te tiens, tu me tiens par les mots
J’ai gagné je suis trop bon
Rien que des petits tas d’asticots
A écraser sous mes talons

Luci, Lucifer tu n’as jamais tord
Luci, Lucifer tes mots valent de l’or
Luci, Lucifer tu veux mon âme je veux ton corps
Luci Lucifer ensemble nous serons le plus fort

La vérité est dans ton lit
Elle baise tes rêves et ton cul en échange d’un cunni
Je ne suis qu’un vague songe
Et toi tu plonges
Un mensonge parmi tant d’autres
Je ne suis qu’un vague monstre à deux sexes, sans cœur
Et toi tu seras mon apôtre
Même pas peur


Lamentation

Une sorte de lumière
Une forte odeur bestiale
C’est ma prière
Je veux Belial

Impossible d’établir le contact
Je ne te sens pas
Je ne te vois pas
J’ai signé le pacte

[ Suce ma queue
Lèche-moi les yeux ]

Seule dans le noir
J’attends jusqu’au soir
J’écoute le souffle du vent
Il n’y a que des vivants

[ Chienne exsangue
Je veux que tu saignes
Délivrée tu m’honoreras
Tes vœux exaucés contre ces rats ]

C’est clair
J’ai rien entendu
C’est ma chair
Je perd si je les tue

3 coupures à droite
3 coupures à gauche

Le salaire de la peur éjacule
Dans ce Graal qui me tient à cœur

Le boire pour l’enfer
Le cracher sur sa mère

Je ne peux pas le croire
Le rituel était parfait
C’est long
Mais rien n’est arrivé

Non
Ce n’est pas juste des histoires
Je dois savoir
Comment avoir
Belial en mon pouvoir

[ Recommence encore et encore
Vole la semence de ces porcs
Recommence encore et encore
Les sacrifices valent plus que la mort ]

C’est fait
J’ai tout entendu
Je me suis bien défendue
Etincelle de vie
Qui gouverne mon univers
Toi tu ne peux rien faire
Tu me seras dévoué ici

Tu n’as pas le choix
Apparaît moi

Hey bébé
Viens maintenant
Aide moi je t’en pris Satan
Je saigne le cochon
Prend le sois mignon

Oui abandonne moi à mon triste sort
Ce rituel ne veut pas s’accomplir
Ce n’est pas de ma faute c’est que tu es mort

[ Je ne sortirai pas de l’enfer
Tu es a moi,
Ta prière n’est rien
Sans l’offrande de ta foi. ]

J’ai le temps,
Tu viendras, je ne sais pas quand
Mais je garde foi en toi

3 bouteilles de vodka
3 feuilles de coca

Les lignes se mélangent aux pétales
Prêtent à accueillir le grand Belial

3 petits rots
3 gros pets

Les yeux rouges et jaunes mi-clos
Je me laisse dériver vers le chaos
J’ai peur de ne plus avoir la foi
Mes espérances descendent vers toi
Rejoint moi fille d’Eve
Ma chambre a une vue sur l’enfer
Et je vois le soleil de Belial à l’envers

Lucifer est parmi nous
Lucifer est parmi nous


Carpe Diem

Maudit tu renais
Le printemps t’a baptisé Aimé
Crois en l’amour
Plus jamais pour toujours

Souviens-toi d’où tu viens
C’est là où tu viendras demain
Tu la vois cette lumière,
C’est celle de ta voie, celle de hier

Gang bang la thune des banquiers
Yolo rien à péter qu’ils aillent tous se pendre
Carpe diem
Le ciel est à vendre

Tu t’envoles vers ta destinée
Quam minimum credula postero
C’est trop beau
Pour être vrai

Dresse toi et mord dans la vie
Pas d’excuse pas de répit
Juste du courage
Serre les dents lâche pas

Tu vas y arriver tu sais
C’est cool, ça va aller
Il te faut juste du courage
Pour ça, il n’y a pas d’age

Maudit tu renais
Le printemps t’a baptisé Aimé
Crois en l’amour
Plus jamais pour toujours

Souviens toi d’où tu viens
C’est la même porte a la fin
Tu l’a vois cette lumière,
C’est celle de ta voie, sois en fier

Les cheveux au vent, chakras ouverts
Tout peut arriver, alors fais tes prières
Comme le requin
Tu as trop faim

Tu danse devant les miroir sans teints
Et ça continu pour toujours c’est sans fin
Comme le tigre
Tu es trop maigre

Dresse toi et mord dans la vie
Pas d’excuse pas de répit
Juste du courage
Serre les dents lâche pas

Tu vas y arriver tu sais
C’est cool, ça va aller
Il te faut juste du courage
Pour ça, il n’y a pas d’age

Maudit tu renais
Le printemps t’a baptisé Aimé
Crois en l’amour
Plus jamais pour toujours

Souviens-toi d’où tu viens
C’est la même porte a la fin
Tu l’a vois cette lumière,
C’est celle de ta voie, sois en fier

Dresse toi et mord dans la vie
Pas d’excuse pas de répit
Juste du courage
Serre les dents lâche pas

Tu vas y arriver tu sais
C’est cool, ça va aller
Il te faut juste du courage
Pour ça, il n’y a pas d’age


Ainsi soyons nous

L’empreinte de mes mains
Sur ton corps ce matin
Te rappelle
Nos souvenirs païens
Elle était si belle
Regarde
Le point de non retour est atteint
Un est égal à un plus un
La fin de l’escalade
Une pluie de cœurs
Sur tes peurs

L’amour sans détour
Sans atour, sans piège
Terre vierge, je te laboure
sillonne moi de ta verge

Je vide mes larmes dans tes yeux
C’est un jeu
Très pieux
pour que ton pain
cuise dans mes plaies

Tu m’aimes si je t’aime comme un dieu
C’est ton vœux
Et je le veux
Pour que tes mains
M’offrent ton blé

L’immense vide se gorge de notre amour écarlate
L’esprit gonflé bientôt éparpillé en mille âmes éclate
Quelle belle créature céleste nous étions devenus
Une sorte de divinité gourmande, un ange déchu

L’immortalité est l’offrande déposée au cœur d’un temple
Notre serment se dissout, il pleut
Garde le secret bien à l’abri
C’est le fruit de nos entrailles sans vie
Ferme ta petite gueule d’amour
Notre âme se trouble et dégueule des vautours

Tu n’es pas moi
Je ne suis pas toi
Ce n’est pas toi

Je ne suis pas toi
Tu n’es pas moi
Ce n’est pas moi

Reviens en moi

Je vide mes larmes dans tes yeux
C’est un jeu
Très pieux
pour que ton pain
cuise dans mes plaies

Tu m’aimes si je t’aime comme un dieu
C’est ton vœux
Et je le veux
Pour que tes mains
M’offrent ton blé

Séparés
Nous sommes à la merci des damnés
L’autre
Comble nos corps troués
Chaque jour éphémère nous perd
Un peu plus en enfer
Mais c’est si bon de ne faire qu’un avec toi avec un autre
Ainsi soyons nous

Et tout nu je te bourre
Et tu m’ouvres toute entière
De la nuit au jour
De ton socle de pierre

Quelle belle créature céleste nous étions devenus
Une sorte de divinité gourmande, un ange déchu

Je vide mes larmes dans tes yeux
C’est un jeu
Très pieu
pour que ton pain
cuise dans mes plaies

Tu m’aimes si je t’aime comme un dieu
C’est ton vœux
Et je le veux
Pour que tes mains
M’offrent ton blé


أليس

Il n’est pas l’heure
De sonner le glas
Alors je suis là
Je n’ai pas peur

Mon cœur se bat contre la mort
Mon âme n’est plus qu’un corps
Qui s’évapore

Ayant pris ce petit chemin
Je me suis perdue toute seule
Il n’y a rien
La vie est veule

Je vois la honte et la misère
Je sens la détresse de la terre
Qui vous est offerte
La gueule ouverte

J’entre en elle
Je cherche dans ses tripes
Ce qui donne des ailes
Ce qui donnes des trips
Pour ne pas faire fuir les rêves

Elle s’offre comme une moule
Mon pinceau l’excite
Pour que le sang coule
Pour l’excipit
Pour ne pas faire fuir les rêves

Tous les chemins mènent aux pays des merveilles
Mais les bêtes sont pleines de vices
Et le réveil sera plus dur que ton sommeil

Ayant pris ce petit chemin
Je me suis perdue toute seule
Il n’y a rien
La vie est veule

Je vois la honte et la misère
Je sens la détresse de la terre
Qui vous est offerte
La gueule ouverte

Vous ne pouvez me voir
Je ne suis qu’une flagrance
Qui plane dans le noir
Vous, vous êtes bêtes, la chance,
Moi je suis seul, malheureuse
Être bête parmi les bêtes
Me rendrait heureuse

Ayant pris ce petit chemin
Je me suis perdue toute seule
Il n’y a rien
La vie est veule

Je vois la honte et la misère
Je sens la détresse de la terre
Qui vous est offerte
La gueule ouverte


Le temps d’un souffle

Reste là, cache toi
Reste là, cache moi prés de toi, loin de la croix

Reste là comme ça
Ton karma te ramène prés de moi
Là où l’amour et la mort dansent la salsa

Tu brûles en enfer, c’est le feu
Il consume nos deux êtres
L’eau de la mort est traître
Comme les dieux

Ne les crois pas on se trouvera
J’avance pas à pas
Hors de l’au-delà

Maintenant je t’aime
Tu fais partie de mon âme
Je te retrouve à chacune de mes larmes

Dans un festin seigneurial
Je me gorge de souvenirs
Je suis méchante, et je râle
Tu es mon martyre

Bleu est la couleur de ton corps
C’est aussi celle de tes yeux
Je ne te vois pas comme un mort
Tu m’illumines de merveilleux

J’éteins la lumière
Noir est la couleur de nos cœurs
Sans mes prières

C’est peine perdue
La douleur et la tristesse me tuent
Résister, rester en vie, à l’affût

Tu brûles en enfer c’est le feu
Il consume nos deux êtres
L’eau de la mort est traître
Comme les dieux

Ne les crois pas on se trouvera
J’avance pas à pas
Hors de l’au-delà

L’espoir d’un amour immortel
Nous donne des ailes
Comme deux orphelins d’une terre bourgeoise
Comme deux aiguilles qui tournent et se croisent


WTF


Pigeons

On ne peut rien faire de pire
Il faut qu’on se tire
Je veux fuir
Je ne veux pas nourrir ce monde

On veut rien détruire
Il faut démolir
Désobéir
Je veux faire mourir ce putain de monde

Est-ce qu’il y a une âme dans les têtes ?
Au fond, on n’y trouve que des réponses bêtes
Un paquet de fric dans de grands labyrinthes chics
Des hommes aux doigts crochus sans pouvoirs magiques

Et pourquoi
Avoir peur d’une page blanche ?
C’est une chance
Il était une fois…

Sous toi je vois la misère
A travers toi
Au-dessus de toi
Partout la misère

Sous toi je vois la lumière
A travers toi
Au-dessus de toi
Partout la lumière

Voilà
Tu sais quoi faire
Et pour manger
Il faut tuer
Tu dois le faire
Et pour aimer
Il faut violer
Tout est pour toi

Je ne reste pas, je vois la nuit
Une explosion, beaucoup de bruits
Pour rien du tout, c’est juste beau
Laisse toi aller, c’est encore chaud

Vas-y pleure très fort toutes les larmes de ton corps plein de remords
Vas-y pleure très fort toutes les larmes de ton corps plein de remords

C’est facile
Beaucoup trop facile n’est-ce pas ?
Crachat

Crachat qui goutte des cils
Tout en haut
Il y a peut-être un chat
Là-haut
Il y a un chat
C’est sûr

La mauvaise foi ne fermera pas les blessures
La mauvaise foi ne fermera pas les blessures
La mauvaise foi ne fermera pas les blessures

Sous toi je vois la misère
A travers toi
Au-dessus de toi
Partout la misère

Sous toi je vois la lumière
A travers toi
Au-dessus de toi
Partout la lumière

Pas de yeux
Pas d’oreilles dans les cieux
Une bouche et un cul
Je vous salue


P.N.J

Les naufragés se plaignent
Plus de réseau
Recel d’âmes

Plein de no-future
Des esclaves
Sous fifres militaires

Vivement l’assaut
Profilé sur terre
Gloire aux fidèles de Satan
Gloire à l’égalité des hommes

Vivement la fin de tout
Leaders successifs
Vous validez l’assaut
C’est l’Akitu

Vous crevez
Vous renaissez d’elle
Comme un sauvage
Plus rien ne te vole de mes bras

Vous crevez
Vous renaissez d’elle
Comme une bête, faite pour moi
Rien que pour moi

Ceci, cela
C’est maintenant
Avec le temps
Ici est là

J’ai tout cassé
Ta connexion
Ton gros pc
Ton érection

Sur cette terre
Rien que toi et moi
Quintessence amère
D’un amour patois
Rien que toi et moi
Seuls au monde
Vierges d’ondes

Ouai

~J’ignore ton parfum, ta petite robe
~Tes caresses, ta voix
~Parce-que je suis le gameur, et toi le PNJ

Non c’est le mur des lamentations qui nous sépare

~Je suis le gameur, et toi le PNJ

Non c’est le mur des lamentations qui nous sépare

~Je suis le gameur, et toi le PNJ

Non c’est le mur des lamentations qui nous sépare
Non c’est le mur des lamentations qui nous sépare

Vous crevez
Vous renaissez d’elle
Comme un sauvage
Plus rien ne te vole de mes bras

Vous crevez
Vous renaissez d’elle
Comme une bête, faite pour moi
Rien que pour moi


Ganesh

Une mer d’huile,
Les sens qui viennent et vont
Qui sont-ils ?
Les gens qui sautent du pont ?

D’un mouvement, gracieusement
Leur tête roule hors du temps
C’est une envolée de moineaux à travers mon chant

Émiettés aux quatre vents
Ensevelis sous le sable de l’éternité
Les mythomanes lentement
Dansent au rythme de la charité

Leur cœur cesse de battre le tempo
Des jours sans lendemain
Les mélomanes tendent leur chapeau
Pour toujours toujours toujours

Un rayon de soleil transperce leur cœur
Et la lumière divine émerge de leur peur
Elle éclaire bien au delà de leur prison
Loin des grands vides de leur maison

Avance dans le noir
Tout droit vers l’extérieur sans rien voir

Avance dans le noir
Et ramasse ce qui tombe le soir

Tes hanches roulent de plaisir
Tu grattes, danses et tires
Le voile se déchire

Émiettés aux quatre vents
Ensevelis sous le sable de l’éternité
Les mythomanes lentement
Dansent au rythme de la charité

Leur cœur cesse de battre le tempo
Des jours sans lendemain
Les mélomanes tendent leur chapeau
Pour toujours toujours toujours

Un rayon de soleil transperce leur cœur
Et la lumière divine émerge de leur peur
Elle éclaire bien au delà de leur prison
Loin des grands vides de leur maison

Le temps est suspendu
Par les caresses de l’air chaud
D’un long été au ciel nu
Au dessus d’un océan sans eau

Le présent est vide
Le corps désœuvrée
Avide de sensation aride
Voilà ce que tu as demandé

Ai la force de mourir
Pour longtemps
Sans chemin, sans avenir
Et n’oublie pas tes enfants

Émiettés aux quatre vents
Ensevelis sous le sable de l’éternité
Les mythomanes lentement
Dansent au rythme de la charité

Leur cœur cesse de battre le tempo
Des jours sans lendemain
Les mélomanes tendent leur chapeau
Pour toujours toujours toujours

Un rayon de soleil transperce leur cœur
Et la lumière divine émerge de leur peur
Elle éclaire bien au delà de leur prison
Loin des grands vides de leur maison


BOUGE !

J’en ai marre
Il est 11h du matin
J’ai encore loupé mon train
Je suis en retard

J’en ai marre
Ma flemme est mise en exergue
Je ne suis pas Zuckerberg
Je me lève toujours trop tard

C’est complètement fou
Tant pis, si elle râle
Je vois flou, je suis tout mou
Je me rendors, je suis trop mal

Voilà ça recommence
Tant pis, si elle râle
De toute façon, je n’ai jamais de chance
Je ne suis pas un cheval

J’en ai marre

J’ouvre les yeux
Je suis épuisé
Je tombe du pieux
Un Louboutin sur le nez

Laisse-moi dormir
Aller jusqu’au bout de mon rêve
Elle m’achève
Elle fait de moi un martyr

Je n’en veux pas
De ses promesses
De ses petits plats
Sort de mon lit, ogresse

J’en ai marre
Les factures dans la figure
Il est trop tard
Elle piétine ma couverture

J’en ai marre
Moi je dors, je joue, je baise
Arrête de me traiter de connard
Ou je te fais l’amour pour que tu te taises

C’est complètement fou
Tant pis, si elle râle
Je vois flou, je suis tout mou
Je me rendors, je suis trop mal

Voilà ça recommence
Tant pis, si elle râle
De toute façon, je n’ai jamais de chance
Je ne suis pas un cheval

Aïe… je me lève…

🖢